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L'affaire du dahlia noir de Steve Hodel

Résumé :

Le 15 janvier 1947, le corps d'une femme est retrouvé coupé en deux dans un terrain vague de Los Angeles. Agée de 22 ans, Elizabeth Short, le " Dahlia noir ", a souffert le martyre avant de mourir.

Quelques jours plus tard, imitant Jack l'Éventreur, le tueur lance a la police " Attrapez-moi donc si vous pouvez. "

Devenu un véritable mythe, ce meurtre, comme bien d'autres, ne sera jamais résolu. Jusqu'au jour où, cinquante ans plus tard, l'ex-inspecteur des Homicides de L.A. Steve Hodel découvre une photo d'Elizabeth dans un carnet de son père qui vient de mourir.

Bouleversé, il reprend son travail de policier et, comme le dit Michael Connelly, " voyage qui intrigue et dérange à chaque pas ", se lance dans une enquête " exhaustive et totalement convaincante. Comme ce livre " !

Très ému, James Ellroy déclarera à son tour : " J'étais celui qui pose les questions. Il fut celui qui y répondit. J'étais le sceptique. Il fut celui qui prouva. "

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Littérature francophone

Jeudi 8 octobre 2009


Résumé :
Un coup de foudre va changer leur vie et leur mort ! Juliette est une jeune Française installée à New York depuis trois ans parce qu'elle rêvait de monter sur les planches, mais n'a réussi à décrocher qu'un job de serveuse sur la 5e Avenue. Il y a un mois, reconnaissant l'échec de son rêve américain, elle a utilisé ses dernières économies pour acheter un billet d'avion de retour. Son vol vers Paris est prévu pour le surlendemain. Ce soir-là, prise d'une envie subite d'oublier sa vie, elle enfile un des tailleurs chics de sa colocataire avocate. Ainsi vêtue, elle sort dans la nuit new-yorkaise, bien décidée à profiter de ses dernières heures à Manhattan.
Sam est un pédiatre renommé, et malheureux : sa femme s'est suicidée il y a un an et il continue d'aller lui parler chaque matin sur sa tombe.Leur rencontre est violente, la voiture de Sam manque de renverser Juliette qui traverse Broadway enneigé en rêvassant. Entre eux, c'est un coup de foudre!!!!
Au milieu de nombreux quiproquos, car Sam dans un réflexe de protection se prétend marié, ils passent ensemble un week-end pétillant et passionné. Le lundi, Juliette doit repartir à Paris. Sam l'accompagne à l'aéroport. Dans le hall des départs, aucun n'a le courage de révéler la vérité à l'autre. Juliette pénètre dans l'avion la tête pleine de questions : Et si Sam était l'homme de sa vie ? Mais voilà, le vol New York-Paris s'écrase dans l'océan.....


Mon avis :
C'est le 3ème que je lis et même si le style d'histoire est toujours plus ou moins le même, j'espace mes lectures de cet auteur et je le retrouve toujours avec autant de plaisir pour un agréable moment de détente.

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Jeudi 8 octobre 2009


Résumé :
Un seul geste aurait suffi pour tout changer.

Qui n'a jamais rêvé de revenir à cet instant décisif où le bonheur était possible ?

San Francisco. Elliott, médecin passionné, ne s'est jamais consolé de la disparition d'Ilena, la femme qu'il aimait, morte il y a trente ans.

Un jour, par une circonstance extraordinaire, il est ramené en arrière et rencontre le jeune homme qu'il était, trente ans plus tôt. Il est revenu à l'instant décisif où un geste de lui peut sauver Ilena.

Et modifier l'implacable destin qui a figé son sort à jamais.

Un stupéfiant face-à-face, Une histoire d'amour bouleversante, Un suspense à couper le souffle.


Mon avis :
Le seul Musso que j'ai lu ... pas mal, un style plutôt "romantique" comme Levy.
Une lecture facile et accessible aussi pour ceux qui ne sont pas lecteurs.


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Jeudi 8 octobre 2009


Résumé :
Pour vivre heureuse la Mère Michel a décidé de vivre cachée. Concierge du 7 rue de Grenelle à Paris, Renée Michel a cinquante-quatre ans, elle est veuve, petite, laide, grassouillette, pauvre, discrète et insignifiante. L’immeuble est occupé par la fine fleur de la haute bourgeoisie, de la droite ultra-conservatrice à la gauche caviar, tout ce beau monde étant doté d’une progéniture brillante. Pour eux la concierge n’est pas même pas une personne, simplement une fonction, celle de garder les clefs ou de sortir les poubelles. Aucun d’entre eux ne soupçonnerait qu’elle est plus cultivée qu’eux tous réunis. Madame Michel est mélomane, cinéphile, elle adore la peinture, lit beaucoup, surtout Tolstoï (qu’elle adore au point d’avoir nommé son chat Léon). Elle est capable de réfuter la phénoménologie de Husserl tout en prenant soin de faire croire à son entourage qu’elle passe sa vie à regarder des jeux télévisés. Sa vision des occupants de son immeuble est une radiographie, féroce et lucide de notre société contemporaine. Elle rejoint d’ailleurs celle d’une autre occupante de la maison, une gamine surdouée, déjà revenue des faux-semblants de la comédie sociale dont elle a décidé de se retrancher. Ces deux-là vont finir par se reconnaître sous l’égide d’un nouvel arrivant, un certain M. Ozu lointainement apparenté au cinéaste japonais que la concierge admire tant.


Mon avis :
Alors mois je suis restée très très mitigée voire même perplexe.
Je ne peux pas dire que j'ai aimé, car le style :choc: une horreur pour moi, une écriture "je t'en mets plein là vue", compliquée, pompeuse, snobe. J'avoue même qu'il y a carrément des phrases si longues et aux structures telles que je n'ai rien compris ... mais bon j'ai jamais calculé mon QI non plus, il est peut-être très très bas :rire:
Donc voilà ça m'a vraiment barbé à un point que j'ai plusieurs fois été tentée d'abandonner.

Mais quelque chose m'a retenue, qui fait que je ne peut pas dire non plus que j'ai détesté. Malgré la torture d'avoir à supporté ce style, j'ai été émue, accrochée par les personnages, leurs réflexion. Ils sont très attachants chacun à leur manière.

Finalement, j'ai aimé le fond mais pas la forme :wink: donc je reste entre deux !

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Mercredi 22 juillet 2009
Lu dans le cadre du Prix des lecteurs 2008 du forum Au marque page catégorie Littérature générale



Résumé :
Ce soir, elle a fait dîner les plus jeunes, elle a dîné avec les plus grands. Les quatre enfants sont maintenant couchés. Installée devant son poste de télévision, « émancipée, dans le ravissement et la délivrance du soir », Elsa Platte laisse aller ses pensées devant le film de Joseph L. Mankiewicz, Chaînes conjugales. Quelle place est celle du sexe dans la durabilité d’une relation amoureuse ? Quelle est l’importance du lien charnel inauguré par l’attirance ? Comment s’y prend-on pour manquer à ses devoirs ? Ce soir, elle lutte contre l’envie de se coucher et de pleurer. Elle peut encore entendre la phrase, « assourdie dans sa mémoire vive, comme si elle l’entendait sous l’eau, comme si elle s’était cachée sous l’eau lorsqu’il s’était mis à parler. Il ? C’était son mari qui disait : demain soir et les soirs suivants, prépare-toi à dormir seule. Je ne rentrerai pas. Je ne rentrerai pas dans une maison où ma femme est installée devant la télévision, voit le même film depuis trois mois, ne se lève pas pour me préparer à dîner, et se couche sans me regarder ! Non, décidément, l’époux n’est ce soir ni dans le sillage parfumé, ni dans la maison, le lit ou les bras d’Elsa. Elle est seule. C’est la plus triste manière d’être tranquille. Elle peut regarder le film. Elle pense que la perte de l’objet aimé détruit toute la joie de vivre. » Elsa, plus que jamais, partage ses mésaventures sentimentales avec les personnages du film qu’elle regarde. Déclinant les affres d’une relation conjugale qui s’effrite, Alice Ferney écrit un roman simple, évident et troublant.

Mon avis :
Les 50 premières pages ont été pour moi très fastidieuses, voir imbuvables. Elsa est dans une introspection très poussée qui n'est pas gênante en soit mais que j'ai trouvé vraiment trop répétitive. J'avais un peu peur que tout le roman ne soit "que ça" et j'avoue avoir lutté pour ne pas abandonner.
Ce que je n'ai pas regretté car je suis vraiment entrée dans l'histoire à partir du moment ou le film commence. J'ai beaucoup aimé la superposition entre la vie d'Elsa et celle des héroïnes du film. J'ai vraiment aimé cette façon de "décortiquer" les scènes, les expressions des héroïnes, leurs sentiments visibles et cachés et les questions qui en découlent.
De plus je trouve que la participation de ses enfants à ce visionnage ainsi que leurs commentaires donne une petite note de gaité à l'ensemble, en contraste avec le sujet de base plutôt triste puisqu'Elsa vient d'être quittée. J'ai trouvé le rôle de ses enfants importants. Il amène un sentiment de partage et de tendresse qui m'a beaucoup plu.
Donc ça n'est pas un coup de coeur pour moi, mais j'ai beaucoup aimé ce roman qui m'a vraiment touchée à diverses reprises et que j'ai trouvé plein de sensibilité.
Au point quand même que j'ai commandé le film que j'attends de recevoir car ce roman m'a donné envie de me faire ma propre idée après avoir lu celle d'Elsa. Et je pense qu'après cette lecture, lorsque je verrais le film je l'aborderai tout à fait différemment que si je n'avais pas lu le livre.

J'avais déjà lu Les autres que j'avais beaucoup aimé mais j'ai une préférence pour celui-ci que je trouve plus intimiste et surtout beaucoup plus touchant.

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Mardi 9 juin 2009


Résumé :

Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père.
Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.

Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.

Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie.

Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.



Mon avis :

J'ai été plutôt déçue par ce livre. Surtout par les rapports entre le père et la fille. Car finalement on lui offre une semaine supplémentaire avec son père et elle le perd en chamailleries inutiles.

Même si on ressent que leur relation du vivant du père n'était pas très bonne, qu'il n'était pas souvent là, quand un proche décède et qu'on vous donne la chance de pouvoir être à ses côtés quelques jours supplémentaires, en sachant qu'après celà ce sera fini pour toujours et quon ne le reverra plus jamais, je ne trouve pas crédible du tout d'en être encore à gaspiller le peut de temps qu'on nous donne à se disputer et à se "chercher des poux".

J'ai trouvé que l'attitude de l'héroïne n'était pas crédible du tout. Disons que la recherche de réponse et même les reproches sont plausibles mais pour ouvrir une discussion, et pour les écouter les réponses, là on dirait une gamine de 14 ans, butée, immature et en pleine crise d'adolescence.

C'est surtout ça qui m'a déçu et c'est quand même la trame de l'histoire donc ça laisse pas grand chose après. Le reste c'est du Lévy, un histoire d'amour mignonette, mais dans ce roman, ce qui m'a fait l'acheter en tout cas, c'est vraiment l'histoire entre le père et la fille et franchement je n'y ai vu aucun intérêt. :sad:

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Mardi 9 juin 2009


Résumé :

Le cadre du nouveau roman de la très prolifique Amélie Nothomb est un bien curieux studio-télé aménagé en camp d’internement nazi, avec des caméras qui observent en permanence les "habitants" du lieu, en l’occurrence des citoyens ordinaires raflés dans la vie civile pour participer à une sordide émission de télé-réalité, "Concentration". "Concentration", donc… tout un programme. L’héroïne de cette très audacieuse politique-fiction s’appelle Pannonique. Elle a vingt ans, est étudiante en paléontologie, s’est vue soudainement capturer alors qu’elle se promenait au jardin des Plantes. Internée dans le camp, Pannonique – désormais rebaptisée CZK 114 –, devient la mascotte de tous les autres prisonniers et ne manque pas de fasciner à la fois les organisateurs du jeu, les médias et les téléspectateurs. Parmi les kapos chargés de l’"encadrement" et spécialement recrutés pour leur sadisme, Zdena, une jeune femme d’une vingtaine d’années, va vite succomber au charme vénéneux de la prisonnière. Tout va pour le mieux dans le pire des mondes : l’audimat bat des records tandis que des exécutions de prisonniers épuisés ont lieu. Et puis un jour, tout bascule : Pannonique en personne est sur le point de devenir la victime de ces répugnants jeux du cirque télévisuels… Qu’en pense le peuple ?

Amélie Nothomb signe ici une satire impitoyable et très efficace des jeux de télé-réalité. Ce roman, la plus trash des fictions d’Amélie Nothomb publiées à ce jour, marque un tournant dans son œuvre.


Mon avis :

J'ai beaucoup aimé ce livre.
Un peu surprise tout de même mais finalement agréablement.
J'ai beaucoup aimé la façon dont Amélie Nothomb a traité ce sujet. De manière à la fois trash par rapport à la situation mais aussi avec une certaine forme de douceur dans l'horreur amenée par le personnage de Pannonique.

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Mardi 9 juin 2009


Résumé :


Deux soeurs. La quarantaine. Iris, belle, très belle, riche, élégante, parisienne. Autrefois étudiante brillante, elle s'est mariée, et sa vie se résume en un tourbillon vain. Iris s'ennuie, rêve de devenir une autre. Joséphine est une littéraire, historienne spécialisée dans l'étude du XIIe siècle. Beaucoup moins belle, beaucoup moins à l'aise dans la vie. Mariée, elle a deux filles, vit en banlieue et se bat pour tenir debout. Un jour, à un dîner, Iris prétend qu'elle écrit. Entraînée par son mensonge, elle persuade sa soeur d'écrire un livre qu'elle signera, elle. Abandonnée par son mari, acculée par les dettes, Joséphine se soumet. Elle est habituée : depuis qu'elles sont enfants, Iris la magnifique la domine. Le destin de chaque soeur va basculer.


Mon avis :

Dés les premières pages, j'ai accroché sur l'histoire, les personnages que j'ai trouvé émouvantset très attachants. Il y a pas mal de clichés mais cela ne m'a pas du tout gênée dans le sens ou je les ais trouvés représentatifs de la vie réelle.

L'idée m'a un peu fait penser à  Ensemble c'est tout que j'ai également beaucoup aimé, mais j'ai trouvé les personnages et l'histoire moins crédibles que dans celui-ci.

Du coup, j'ai hâte de lire La valse lente des tortues !

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Mardi 9 juin 2009


Résumé :

C'est une histoire d'amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou.

Mon avis :
Je n'ai pas du tout aimé ce livre, voire je l'ai détesté.
J'ai quand même été jusqu'au bout, d'une part parce que je n'aime pas abandonner un livre commencé et aussi parce qu'il est très court et se lit très vite. Heureusement car sinon je crois que malgré mes réticences à abandonner une lecture, j'en serais quand même arrivée là si ce roman avait été plus long.

J'ai trouvé l'histoire sans aucun intérêt, plutôt malsaine, à la limite de la débilité, je n'ai à aucun moment vu l'intérêt d'écrire une telle histoire ... si on peut appeler ça une histoire. Je n'ai vraiment pas compris ou l'auteure voulait en venir ...

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Lundi 16 mars 2009


Résumé :
- Qu'est-ce que tu faisais dans la chambre de maman ? -J'ai volé une photo. Une toute petite photo. - Tu lui ressembles tellement, a dit ma soeur.J'ai mis la photo dans la poche de mon jean. Je me suis assise dessus pendant trente ans. - La photo est ressortie de ma poche !j'ai dit à mes soeurs.J'ai vu l'homme de la photo ! - Qui ? - Celui qui porte le même nom que nous, le même nom que moi. Ce n'est pas une photo, c'est un homme.J'ai donc un père. Que dois-je faire ? Trente ans que je réponds : 'Je n'ai pas de père. Je n'ai qu'une photo.' Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans :' Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça.'


Mon avis :
Une lecture agréable pour l'histoire de ces trois gamines et pour la fin particulièrement émouvante.
Mais j'ai eu beaucoup de mal avec ce style
"écriture enfantine", qui aurait pu passer s'il avait été maitrisé mais je n'ai pas trouvé que ce soit le cas. Certains passages étaient pour moi  carrément incompréhensibles, à moins de les relire deux fois , effort que ce livre ne m'a pas donné envie de faire.
Dommage car l'histoire était assez sympa.
Par Val
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Mercredi 11 mars 2009
Lu dans le cadre du Prix des lecteurs 2008 du forum Au marque page catégorie Littérature générale



Résumé :
Naples, 1980. « C’est là, au coin du vicolo della Pace et de la via Forcella, que tout bascula. D’abord il ne remarqua rien. Il continua à tirer l’enfant par le bras avec la même insistance. Lorsque les passants se mirent à crier, il s’arrêta. Il n’avait pas peur. Il ne comprenait pas. Il contempla autour de lui. Tout était devenu étrange. Il voyait, partout, les bouches des visages grandes ouvertes. Il entendait des cris, une femme avec un sac en osier était à quelques mètres devant lui, à quatre pattes contre une voiture, agitant les pieds comme si une araignée lui montait le long des jambes. Il resta immobile un temps qui lui parut une éternité, puis son corps sembla comprendre et il se jeta au sol. La peur venait de s’emparer de ses muscles, de son esprit, de son souffle. Il entendit des coups de feu. Plusieurs, qui se répondaient. Il avait plaqué son fils au sol, serré contre lui. ». Lorsque la fusillade s’arrête, Matteo découvre que l’enfant est mort. Ce qui se passe ensuite, Matteo et Giuliana, son épouse, ne s’en souviennent pas. Ils ont le sentiment d’être hors de la vie, leur douleur ne connaît pas de repos. Chauffeur de taxi, Matteo erre sans but d’un point à l’autre de la ville, travaillant désormais de nuit pour ne pas voir le monde. Un jour, Giuliana lui demande de retrouver et de supprimer le meurtrier de leur fils. Parce qu’il échoue, elle disparaît. Matteo, de son côté, apprend dans un café où se croisent d’étranges consommateurs qu’il est possible de descendre aux Enfers


Mon avis :

Une fois de plus un auteur que je lis pour la première fois. J'ai voté pour ce roman lors de la présélection car j'ai eu de très bons échos de Laurent Gaudé et le résumé du livre m'avait déjà attirée lors de sa sortie.

 

Je n'ai pas été déçue, même si je ne savais pas trop à quoi m'attendre.

J'ai tout de suite aimé le style de l'auteur, très fluide, simple, allant à l'essentiel, servant parfaitement l'histoire. L'auteur arrive à faire ressortir une certaine beauté de toute cette noirceur, peut être à cause du côté émotionnel lié au deuil et à l'histoire poignante !!! J'ai trouvé que la superposition des deux époques donnait du rythme à l'intrigue, d'autant que les deux périodes sont très différentes : la première très concrète et terre à terre avec la description du drame, la deuxième plus mystérieuse, fantastique, et intrigante.

Ensuite j'ai beaucoup accroché sur les personnages, notamment ceux qui entourent Matteo lors de son périple. Des marginaux, avec beaucoup de "travers" et pourtant une vrai beauté de cœur. Des personnages très émouvant par leur côté fatigué d'une vie difficile.

J'ai lu très récemment dans un funérarium : "Le vrai tombeau des morts, c'est le cœur des vivants". Je suis assez d'accord avec cette "maxime" et je m'en tiens là, n'étant pas croyante, ni sensible à l'ésotérisme.

Cependant, j'ai vraiment apprécié la façon très personnelle dont l'auteur traite ces thèmes difficiles que sont le deuil et la vie après la mort. La sensibilité de son approche m'a beaucoup touchée.

 

Ce livre à mon avis pourrait mériter le prix des lecteurs … ouh là là, que le choix final va être difficile !


Par Valérie
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Mes challenges 2009

  • Plaisir des mots

1. Le nom d'un animal dans le titre
Journal d'une hirondelle d'Amélie Nothomb

2. Le nom d'une fleur, d'un arbre ou d'une plante dans le titre
L'affaire du dahlia noir de Steve Hodel

3. Un prénom ou un nom dans le titre

L'envoûtement de Lily Dahl de Siri Hustvedt

4. Le nom d'un pays, d'une région ou d'une ville dans le titre

La sorcière de Portobello de Paulo Coelho

5. Le nom d'un phénomène naturel dans le titre

Fleur de neige de Lisa See

6. Une couleur dans le titre

Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

7. Le nom d'une saison, d'un moment, d'une époque dans le titre
L'été des orages de Judith Kellman

8. Le nom d'un aliment dans le titre

Deuil de miel de Franck Thilliez ---> Lu en avril


  • Célébration d'auteurs
Voici ma "pré-sélection" pour ce défi, à compléter et moduler au fil des mois

Janvier : Auteur japonais :
Tetsuko Kuroyanagi, Totto Chan

Février : Auteur belge : Misha Defonseca, Survivre avec les loups

Mars : Auteur allemand : Franck Schatzing, Abysses

Avril : Auteur chinoise : Xinran, Funérailles célestes

Mai : Auteur anglais : Ken Follet, Un monde sans fin

Juin : Auteur français : Alice Fernay, Paradis conjugal

Juillet :
Auteur australien : Marcus Kusak, La voleuse de livre

Août : Auteur suédois : Henning Mankelle, Meurtrier sans visage

Septembre : Auteur islandais : Indridason Arnaldur, La femme en vert

Octobre :
Auteur espagnol : Arturo Perez Reverte, Le tableau du maître flamand

Novembre : Auteur russe : Alexandra Marinina, Le cauchemard

Décembre :  Auteur américain : Stephenie Meyer, Les âmes vagabondes

Prix des lecteurs AMP

A lire pour le 1er septembre :

Classés par ordre de préférence

Catégorie Policiers/Thrillers :
La mémoire fantôme de Franck Thilliez ---> Lu en février
Miserere de Jean Christophe Grange ---> Lu en janvier
Abysses de Franck Schatzing ---> Lu en mars
Disparue de Lisa Gardner ---> lu en mars
La théorie Gaïa de Maxime Chattam  ---> Lu en janvier

 
Catégorie Littérature générale :
Perte et fracas de Jonathan Tropper ---> Lu en février
Un monde sans fin de Ken Follet ---> Lu en juin
La porte des enfers de Laurent Gaudé ---> Lu en mars
Paradis conjugal d'Alice Ferney ---> Lu en juillet
Dans le scriptorium de Paul Auster ---> Lu en mars

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